Bracelet Oppidum en titane
- Réalisation entièrement à la main par Adrien
- Fait en France à Maussane-les-Alpilles
- Entreprise familiale depuis 1950
- Titane
- Martelé
- Poids:
- Dimension: cm
Comment mesurer sa taille de poignet ?
Pour les bracelets, prenez la mesure autour de votre poignet en centimètres à l’aide d’un mètre-ruban, que vous enroulerez sans trop serrer, en le plaçant juste en dessus de l’os du poignet. Les tours de poignet les plus courants se situent entre 14 et 20 cm.
Avec cette mesure, reportez-vous à la liste d'options de Tour de poignet du bracelet désiré, qui vous indique une fourchette de dimensions.
Pour la notion d’ajustement plus ou moins serré, c’est une question de style ou de goût, dans ce cas-là, il est préférable de nous contacter.
Pour les bracelets sur cordons, le lien est facilement réglable grâce aux nœuds coulissants, ce qui vous permet de les ajuster comme vous le souhaitez.
Le conseil de notre vendeuse
Et bien sûr, en cas de doute ou pour toute information utile, Claire se fera un plaisir de vous conseiller.
Contact +33 4 90 93 09 77 du mardi au samedi, de 9 h 30 à 12 h 30 et de 15 h à 19 h. Fermé le mercredi après-midi.
J’ai forgé ce bracelet Oppidum à la main, à froid, à partir d’un fil de titane.
Après la mise en forme, je frappe volontairement la surface pour laisser apparaître des creux et des bosses. Ces marques ne sont pas décoratives : ce sont des traces, assumées, qui donnent au bracelet son caractère.
Un oppidum est une ancienne place forte, souvent installée sur une hauteur, utilisée par les Gaulois puis par les Romains. Ce sont des lieux construits pour tenir, pour protéger, avec des sols irréguliers, marqués par le temps et par le passage des hommes.
J’ai choisi ce nom parce que, autour de chez moi, j’aime marcher sur ces sites anciens. Ce sont des endroits simples, puissants, qui font voyager sans artifices et qui m’inspirent directement dans mon travail.
La surface martelée du bracelet me fait penser à ces terrains anciens : durs, marqués, jamais parfaitement lisses.
Ma façon de travailler est entièrement artisanale. Je façonne le métal à la main, sans moule ni procédé industriel, avec des gestes simples et directs. J’imagine que c’est de cette manière que travaillaient aussi les Gaulois : avec des outils basiques, en laissant au métal le droit de garder la mémoire des coups.